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TENDANCES & STATISTIQUES IMMOBILIÈRES

Ainsi, 3 429 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois de janvier, ce qui représente une augmentation de 16 % par rapport au même mois l’année dernière.

« Sans surprise, le marché immobilier de Montréal poursuit sa croissance accélérée, toujours soutenue par une économie robuste, des taux d’intérêt au plancher et des fondamentaux démographiques forts », constate Julie Saucier, présidente et chef de la direction de l’APCIQ. « La surchauffe du marché observée sur l’île de Montréal entraîne une accélération des prix, ce qui a pour effet d’inciter de plus en plus d’acheteurs à se tourner vers les marchés périphériques de la RMR de Montréal. Il en résulte pour ces secteurs, mois après mois, une chute des inscriptions en vigueur et une hausse soutenue des prix. »

Statistiques par catégories de propriétés

·       À l’échelle de la RMR, le plex de 2 à 5 logements est la catégorie de propriété ayant affiché la plus forte progression des ventes en janvier, avec une hausse notable de 36 % (335 transactions) par rapport à l’année dernière. Le faible taux d’inoccupation des immeubles locatifs dans la RMR de Montréal – 1,5 % selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) – est un des facteurs expliquant l’engouement renouvelé pour cette catégorie de propriété.

·       De leur côté, les ventes de copropriétés ont enregistré une augmentation considérable de 23 % (1 290 transactions).

·       Enfin, l’unifamiliale a enregistré une hausse soutenue de l’activité (+8 %) par rapport à janvier 2019, avec 1 800 transactions.

Au chapitre des prix

À l’échelle de la RMR, la hausse du prix des propriétés a connu une nette accélération en janvier. De nouveaux sommets ont été enregistrés pour toutes les catégories de propriétés :

·       Pour l’unifamiliale, le prix médian a bondi de 12 %, comparé à janvier 2019, pour atteindre 353 000 $. Sur l’île de Montréal, la moitié des propriétés unifamiliales se sont négociées au-dessus de 526 800 $, un nouveau record.

·       Le prix médian des plex s’est également élevé de 11 %, pour atteindre 570 000 $. Sur l’île de Montréal, cette augmentation est spectaculaire puisqu’elle se chiffre à 17 % (647 000 $).

·       Quant aux copropriétés, le prix médian a lui aussi augmenté de 11 %, pour s’établir à 275 000 $. Sur l’île de Montréal, la hausse a été de 18 %, pour atteindre un prix médian de 369 000 $.

APCIQ-Salle de presse

Une répercussion sur les gammes de prix supérieures 

Au deuxième trimestre de 2019, plus de la moitié des maisons unifamiliales de la province se négociaient au-dessus de 265 000 $, du jamais vu jusqu’ici. Le prix moyen des maisons unifamiliales se situait à près de 310 000 $, soit une augmentation de 17 % au cours des 5 dernières années et dont l’essentiel s’est opéré durant les 24 derniers mois. Le prix médian des copropriétés, quant à lui, a progressé de 12 %, passant de 214 000 $, en 2014, à 240 000 $ au deuxième trimestre de 2019. 

Fait marquant, depuis 2014 la proportion des ventes de propriétés de plus de 1 000 000 $ a augmenté de 62 % à l’échelle provinciale. Évidemment, dans cette gamme de prix la RMR de Montréal compte pour l’essentiel dans la balance puisque ce marché représente 86,4 % des transactions haut de gamme en 2019.

L’île de Montréal a connu une progression de 118 % de la proportion des ventes de copropriétés de 500 k$ sur les ventes totales au cours des cinq dernières années.

Les quartiers résidentiels centraux, qui attirent traditionnellement les familles et une population urbaine aux horizons sociaux diversifiés à la recherche d’une qualité de vie axée sur la proximité des services, des commerces, du lieu de travail et du dynamisme du centre-ville, accaparent déjà depuis cinq ans une part importante des ventes de plus de 500 k$. Ces secteurs, déjà géntrifiés, connaissent un engouement qui ne cesse de s’accroître. Il s’agit en particulier du Plateau-Mont-Royal (65 % d’augmentation de la proportion du nombre de ces transactions), de Ville-Marie (+49 %) et du sud-Ouest (+77 %) avec l’essor du marché de la revente des copropriétés nouvellement construite de luxe, de Côte-des-Neiges–Côte-Saint-Luc (+24 %) ainsi que du secteur Centre, traditionnellement bien établi dans des gammes de prix élevés (+31 %) et qui regroupe les sous-secteurs d’Outremont, de Westmount, de Ville Mont-Royal et de Hampstead. Le secteur de l’Île-des-Soeurs quant à lui enregistre une progression de 18 %.

Certains secteurs assistent, depuis cinq ans, au développement d’un marché de ventes de copropriétés de plus de 500 k$ de plus en plus important avec une hausse de la proportion des ventes de copropriété de plus de 500k$ : il s’agit de secteurs périphériques aux secteurs centraux, en processus de géntrification, soient Villeray (+89 %), Ahuntsic (+89 %), Lachine–Lasalle (+87 %), Mercier– Hochelaga-Maisonneuve (+81 %) et Rosemont (+73 %). 

Salle de presse

APCIQ

À l'image du Mile-End

La mairesse cite en exemple le cas du Mile-End, ce quartier périphérique du centre-ville dont le destin fut transformé il y a une quinzaine d'années par l'arrivée d'Ubisoft, la multinationale française du jeu vidéo. Son implantation sur le boulevard Saint-Laurent, à coup de généreuses subventions de Québec, et la création de plus de 2 000 emplois dans le secteur, a fini par lui donner un nouveau souffle.

Aujourd'hui, cet ancien quartier de manufactures est devenu l'un des quartiers les plus recherchés de la métropole, tant pour y travailler que pour y vivre. Il suffit, pour s'en convaincre, de constater le nombre de cafés et d'espaces de travail collaboratifs qui s'y trouvent aujourd'hui.

Aux immigrants d'origine portugaise et aux familles nombreuses de confession juive, présents dans le Mile-End depuis des décennies, s'ajoute maintenant une faune bigarrée composée de geeks de l'informatique, de hipsters friqués de langue anglaise et de jeunes branchés de l'industrie de la mode attirés par les Frank & Oak et M0851, qui y ont aussi implanté leur siège social.

L'énergie des lieux s'est même répandue aux quartiers voisins. C'est le cas, en particulier, du Mile-Ex, à un jet de pierre, coincé entre la Petite-Italie et Parc-Extension. En quelques années à peine, ce secteur négligé est devenu ni plus ni moins l'épicentre de la recherche et du développement de l'industrie de l'intelligence artificielle à Montréal. Le Mila, Ivado, Element AI et Microsoft, entre autres, y ont tous élu domicile.

«Le boost a été incroyable là-bas, explique Mme Plante. Je suis certaine qu'on peut faire la même chose dans le quartier L'Assomption, appelé à devenir un des prochains quartiers névralgiques de Montréal.» Cela tombe bien, ajoute-t-elle, puisque le gouvernement du Québec voit les choses de la même manière.

L'idée est de parvenir à réunir une concentration suffisante d'emplois dans le secteur (à l'est d'Hochelaga-Maisonneuve) pour développer de l'habitation par la suite. Le tramway de l'Est viendrait ensuite naturellement s'y greffer. «On a déjà reçu des sous (100 M$) pour la décontamination. On va commencer cela. Une fois terminée, ça va partir. Je ne sais pas si tout se fera d'ici la fin de mon mandat, mais disons que la volonté est là.»

Les affaires

Trouver le métro

September 02, 2019

C'est ce que pense l'économiste Joanie Fontaine, de JLR Solutions foncières. En d'autres termes, avant d'acheter une maison unifamiliale, un condo ou un «plex» à Montréal, il est préférable, et surtout « rentable », de vérifier s'il y a une station de métro tout près pour accéder rapidement à son travail au centre-ville.

«Il s'agit d'un élément très important, les transports en commun, si on achète à Montréal, mais il y en a d'autres, précise-t-elle. Il faut prendre le temps de choisir le quartier qui nous convient. Veut-on y retrouver des cafés, des restos et des bars branchés? Des boutiques de qualité?»

«Il peut arriver que le quartier soit en train de se développer et que les services soient encore insuffisants, ajoute-t-elle. Dans ce cas, il faut être patient. Il faut voir si on achète pour le court terme, ou si on est prêt à attendre des années avant de vivre dans un secteur qui répond à nos attentes.»

À titre d'exemple, elle souligne qu'il faudra «surveiller de près» la progression des secteurs qui seront éventuellement desservis par le prolongement de la ligne bleue. «Ce prolongement va dicter l'allure du marché à Saint-Léonard et à Anjou, et cela devrait contribuer à stimuler les ventes de maisons», prévoit-elle.

Même chose, assurément, pour les secteurs qui seront desservis par le futur Réseau express métropolitain, dans l'Ouest-de-l'Île, notamment.

Chose certaine, le marché de la revente à Montréal demeure solide, affirme pour sa part Paul Cardinal, directeur d'analyse à la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ). Il ne voit pas de ralentissement à court terme dans les ventes de propriétés à Montréal.

«La hausse des ventes a été de 7 % au premier trimestre dans la région de Montréal, rappelle-t-il. Ça dépasse largement l'augmentation des transactions dans l'ensemble du Québec [+ 3 %].»

«Ce sont pas mal tous les quartiers montréalais qui font bien [pour le nombre de transactions et les prix de vente], ajoute-t-il. À vrai dire, c'est vendeur partout pour l'unifamiliale, mais il y a des écarts dans les condos.»

Il constate que le marché montréalais continue de «surfer» sur la vague des 100 000 emplois créés depuis deux ans et sur le solde migratoire positif.

La Presse

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